Où sommes-nous

Allez-y en Malaisie, qu’y disaient

De toutes façons, c’est sur la route, nous n’avons pas le choix, alors allons-y Alonso ! Allons au bistro et fissa !

8 novembre. Aujourd’hui, nous reprenons pied sur le continent asiatique. Nous quittons l’île de Singapour et choisissons de traverser le pont le plus à l’ouest, pour rejoindre au plus vite la côte occidentale de la péninsule malaise. Après il n’y aura plus qu’à pédaler vers le nord, direction la maison. Ho là, pas si vite ! Ce pont est interdit aux piétons, aux cyclistes, à tout ce qui ne possède pas de moteur, on aime ce genre de point de règlement. Mais, ah ah, nous avons la parade. DSC02922Ipso facto, nous grimpons dans un camion, jetons nos vélos dans sa remorque déserte, enfin, hissons nos vélos (40 kg chacun tout de même) et c’est parti pour la traversée du pont ; en plus c’est gratos ! Comme on aime, on en redemande, une fois arrivés en Malaisie, nous nous enfilons comme cela 150 km d’autoroute à travers les plantations de palmiers et les nuages noirs, le tout en moins de trois heures s’il vous plait. Le vélo c’est vraiment un truc de faignants. Bon, toute bonne chose ayant une fin, nous nous extirpons du confort de la cabine climatisée et notre gentil chauffeur nous dépose, malgré lui, sur une bretelle et sous une pluie battante. Le pauvre n’y comprend rien. C’est que notre tour d’Asie à vélo, on veut le mériter quand même.  Trempés jusqu’à la moelle en moins d’une minute, nous finissons rapidement par prendre les choses avec hilarité. DSC02929Régulièrement aspergés par les gerbes d’une eau tiède et douteuse projetées par les voitures, nous traversons des palmeraies immenses dans une fraicheur agréable, avant de rejoindre la côte de l’océan indien. La pluie cesse et les habitants des villages que nous traversons sortent de leur abris. Nous retrouvons enfin le plaisir du cyclotouriste sinuant sur les petites routes de cambrousse entre les maisons traditionnelles.

Pour vous prouver que nous ne sommes pas encore complètement obnubilés par nos petites reines, voici les 10 bonnes raisons de faire du vélo sous la pluie :

  • On le dit bien, l’eau ça creuse et nous, on aime bien avoir une bonne raison de s’attabler ;
  • Se rafraîchir le crâne et le reste avec, il fait parfois 40° par ici ;
  • Profiter d’une douche tiède gratis ; c’est que c’est pas l’hôtel tous les soirs, non madame ;
  • Rouler sur des routes au trafic allégé, parce que des fois on a la chetron ça comme ;
  • Ne pas ramasser toutes les cochonneries dans les narines mas plutôt sur les jambes, on aime bien les pots d’échappements mais 5 minutes pas plus ;
  • Faire un nettoyage complet des vélos mais pas vraiment irréprochable, même si cela réserve quelques surprises, à suivre …. ;
  • Tester l’étanchéité des sacoches, merci Ortlieb ;
  • Justifier l’achat de nos magnifiques imperméables fluo ;
  • Apprécier le lendemain de retrouver sa chaîne entièrement rouillée ; on aime bien passer une plombe les mains dans le cambouis ;
  • Et surtout, sentir que c’est trop bon quand ça s’arrête, parce que mouillés, c’est bien, mais secs c’est trop mieux !!!

Du 9 au 11 novembre. Les jours suivants, nous profitons de l’ambiance petits villages de pêcheurs avec des maisons traditionnelles malaisiennes aux couleurs vives. DSC_0824Charme des routes tranquilles et des sourires à chaque scooter croisé, chaque maison rencontrée. Nous visitons rapidement la vieille Melaka (Malacca, vous savez le détroit), l’un des premiers comptoirs de la route des Indes, plutôt attirés par son quartier chinois plein de caractère que par ses anciennes constructions héritées des empires coloniaux.

Ces premiers jours sur la péninsule sont aussi l’occasion pour nous de faire quelques nouvelles expériences culinaires. Nous mettons un pied dans le grand pays voisin qu’est l’Inde en goûtant à sa cuisine traditionnelle. La communauté indienne est très fortement représentée à Singapour comme en Malaisie. Chaque ville possède ses temples hindous et inévitablement des petits restaurants qui font notre bonheur. Au menu, rotis, thosais, naans, genres des variations locales de la crêpe et nasi biryani dont nous nous régalons quotidiennement.

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Du 12 au 16 novembre. Escale de quelques jours à Kuala Lumpur. Nous en retiendrons les “fried ice cream”, terrible, un terrain de jeu idéal pourDSC_0921 les soirées karaoké (désolés, pas de preuve à l’appui…), et les deux tours Pétronas immenses sculptures de fer et de verre, 88 étages et 420 m de haut, by night c’est encore mieux (là encore, vous vous contenterez des photos de jours). Sinon la ville en elle-même nous a peu charmés, comblant avec difficulté les cinq jours que nous avions devant nous pour permettre à nos chers visas birmans de se préparer.

Du 17 au 22 novembre. Un petit coup d’accélérateur en bus nous fait gagner quelques jours de pédalage pour rejoindre deux des îles au nord de la péninsule malaisienne. Précisons tout de suite que ce n’est pas du tout par flemme ou par lassitude du voyage (pas encore) que nous écourtons un peu notre passage en Malaisie, mais nous avons décidé de privilégier notre prochaine destination enfin confirmée : le Myanmar. Nous traversons donc Penang, puis Langkawi. Ces deux îles nous ravissent chacune à leur manière.

La première nous emmène sur des petites routes escarpées et paumées au milieu de la jungle. Ambiance tropicale : des oiseaux invisibles et des cigales tiennent les voix principales de cette cacophonie inhabituelle, une végétation gorgée d’eau et envahissante, nous donnant un air plus frais et plus agréable, surtout dans les cotes où, fait étrange, la vitesse de nos bolides diminue au point que tout vent disparait et que la chaleur du soleil torride prend lourdement le dessus.

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Ajoutez à cela quelques plages de sable blanc nous permettant d’admirer les tortues de mer (jamais vues), profiter d’une eau bleue (pas aussi bleue que sur les photos de pub, c’est un scandale!), admirer les couleurs flamboyantes du ciel lors d’un coucher de soleil, … et n’avoir d’autre soucis que de profiter du temps qui s’écoule doucement. Malgré son urbanisation importante sur une partie de ses côtes nous profitons d’un magnifique tour de vélo et d’une super balade dans la jungle. Pas de quoi se prendre non plus pour Indiana Jones.

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Langkawi, la deuxième île nous emballe encore plus. Le tourisme de masse l’a déjà atteinte elle aussi, mais il est plus facile à contourner. Nous sommes charmés par son relief tourmenté fait de pics multiples toujours luxuriants, de plages spectaculaires et préservées ainsi que de formations géologiques particulières. Par endroit, des falaises karstiques, telles des lames acérées, tombent à pic dans la mer.

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Des dizaines d’îlots recouverts de végétation semblent parsemés au large des côtes, un peu partout sur l’horizon, formant parfois des canaux bordés de mangroves. Nous vous recommandons la visite de cette petite île, certes touristique, mais idéale pour un séjour de détente dans une nature belle et apaisante.

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DSC_0728Une dernière journée de vélo pour profiter de la verte campagne malaisienne (qui ne ressemble en rien à celle, verte aussi, que vous connaissez en France), pédaler entre rizières, cocotier, papayers et petits villages tranquilles. Nous rejoignons dans la journée la frontière thaïlandaise, grimpons dans un train pour nous réveiller le lendemain dans un univers complètement différent : Bangkok.

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Bonjour à la 5C

Chers élèves, merci pour tous ces messages. Nous sommes désolés d’avoir tardé à vous répondre, nous sommes certes en vacances pour une longue durée, mais contrairement à ce qu’on peut imaginer, nous n’avons pas toujours le temps de nous poser, tous les jours pédaler, visiter, re-pédaler, trouver un endroit pour manger et dormir et tout cela dans des lieux inconnus. Enfin, voilà c’est chose faite.

Vous messages étant si abondants, courage pour tout lire, la réponse est longue. Nous allons répondre à chacun, il y a donc parfois des répétitions, nous vous laissons vous y retrouver ;)

Chère Emire,

Nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien. Bravo pour tous ces km parcourus, c’est déjà une belle distance. Si vous étiez partis avec nous, vous seriez déjà loin de la France, sans doute en Slovénie ou en Croatie ! L’Indonésie est très belle, variée, c’est un pays immense (17 000 îles différentes), très peuplé (240 millions d’habitants, environ quatre fois plus qu’en France) avec des populations très variées. Savais-tu que c’est le plus grand pays musulman du monde ! 90% de musulmans sur toute la population, cela fait … euh je te laisse compter ! Par chance nous n’avons pas vu le tsunami, c’est un phénomène météorologique très dangereux, il vaut mieux être loin lorsque cela se produit. Par contre nous avons pus admirer les volcans énormes et enfumés ! Un spectacle que je te souhaite de voir un jour. Pour les photos, direction la page photos du blog. Je te rassure, nous prenons des temps de repos, car le vélo, c’est fatiguant !

Chers Dye et Anaïs

Nous sommes ravis de savoir que ce voyage vous donne envie. C’est aussi pour cela que nous tenons ce blog et que nous tenions à échanger avec vous, pour vous donner envie, envie de découvrir le monde ses merveilles et voir à quel point il y a des gens intéressants et sympathiques de partout. Il faut être curieux et aller à la rencontre des autres, prendre le temps de réaliser ses rêves et s’en donner les moyens. Vous grandissez en France avec la chance de pouvoir aller presque partout sur la Terre, à vous de le décider et de faire ce qu’il faut pour que cela devienne réalité. Malgré tout, nous allons rentrer un jour, ce sera au milieu du mois de juillet 2011. Nous devrons à nouveau travailler pour gagner notre vie. Mais ce n’est pas la seule raison, nous avons des projets pour notre vie future et nous voulons retrouver notre famille, nos amis tous les gens qui nous manquent. Et nous comptons bien venir vous voir pour vous raconter nos aventures ! Mais sais-tu que nous rencontrons régulièrement des voyageurs comme nous qui sont partis de chez eux et ne savent pas quand il reviendront, ils vivent en dépensant très peu d’argent (ici la vie n’est pas chère) et en faisant des petits boulots de temps en temps. Mais pour cela, ils acceptent d’avoir une vie très simple et moins de confort qu’en Europe. Un peu comme nous en ce moment et rassurez-vous ce n’est pas un problème !

Chère Beatriz,

Nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien. Nous faisons des visites très intéressantes et magnifiques. Nous mangeons plutôt bien et découvrons plein de bonnes choses, en Asie la base de la nourriture est le riz, alors nous en mangeons beaucoup. Nous avons aimé les Nasi Goreng en Indonésie (riz frit avec des légumes, voir article du blog) et la nourriture indienne en Malaisie, les Roti (genre de crêpes), les Naan (petits pains plats garnis de fromage ou d’ail), nous mangeons aussi beaucoup de fruits exotiques et en découvrons des nouveaux : mangues, fruits de la passion, noix de coco, dragonfruits, starfruits, mangoustans et beaucoup d’autres encore dont nous n’avions jamais entendu parler avant ! Merci beaucoup pour tes encouragements.

Chère Naima,

Nous allons très bien tous les deux, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Le logement ? Une très bonne question ! Comme nous nous déplaçons presque tous les jours vers des lieux inconnus, il faut à chaque fois trouver une nouvelle solution. Dans les campagnes, c’est très facile, il suffit de trouver un endroit agréable, un terrain plat, si possible herbeux puis de demander autour, aux propriétaires si l’on peut s’installer là pour la nuit. Des fois nous plantons la tente, mais c’est rare, le plus souvent les gens sont vraiment très gentils et ils nous proposent un endroit pour s’installer qui soit meilleur, voir de dormir chez eux. La nourriture ? Deuxième question importante ! Ici, en Asie du sud-est, ce n’est vraiment pas cher, un repas pour une personne coûte entre 2 et 3 euros. Donc nous cherchons des petits restaurants pour les locaux, de cette façon nous mangeons pour pas cher et sans avoir à préparer quoi que ce soit. Mais il faut éviter les endroits touristiques car, là, tout devient beaucoup plus cher. Et le plus étonnant, c’est que ce n’est pas meilleur, par contre il faut s’habituer à manger de la nourriture traditionnelle et goûter des plats inconnus parfois surprenant : des pâtes de poulet, des soupes aux couleurs bizarres, des plats très pimentés… La plupart du temps cela reste facile. En Asie, la base de l’alimentation est le riz. Tout le monde le dit ici, ils ne peuvent pas supporter de manger sans riz très longtemps. Donc nous mangeons plutôt bien et découvrons plein de bonnes choses. Nous n’en avons pas marre du tout de pédaler, nous dirions plutôt que cela nous a manqué, entre Istanbul et Bali, nous avons passé trois semaines sans monter sur le vélo, à prendre du bus et du train et c’est beaucoup moins marrant, les gens sont vraiment plus agréables lorsqu’ils rencontrent des cyclistes. Et oui, un cycliste c’est moins courant alors forcément, c’est plus intéressant ! Et pour ce qui est de la compréhension, pour l’instant on se débrouille plutôt bien… grâce à l’Anglais toujours. Si nous avons un conseil à vous donner, bossez l’Anglais, à fond. Pour voyager c’est indispensable. Ici les gens qui parlent Anglais ont beaucoup plus de facilité à trouver du travail et ont des métiers plus intéressants et moins pénibles. En Malaisie, presque tout le monde parle Anglais, un bel exemple pour nous ! Et puis quand même nous avons fait quelques efforts pour apprendre un peu la langue indonésienne. C’est une langue très facile à apprendre. Sais-tu qu’il n’y a pas de grammaire et pas de conjugaison ! Il suffit d’apprendre les mots et de les aligner dans le bon ordre. En plus, ça valait le coup car c’est la même langue en Malaisie. Et le habitants apprécient vraiment de voir que nous faisons des efforts pour apprendre leur langue.

Chère Mouna

Nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. La nourriture ? Bonne question ! Ici, en Asie du sud-est, ce n’est vraiment pas cher, un repas pour une personne coûte entre 2 et 3 euros. Donc nous cherchons des petits restaurants pour les locaux, de cette façon nous mangeons pour pas cher et sans avoir à préparer quoi que ce soit. Mais il faut éviter les endroits touristiques car, là, tout devient beaucoup plus cher. Et le plus étonnant, c’est que ce n’est pas meilleur, par contre il faut s’habituer à manger de la nourriture traditionnelle et goûter des plats inconnus parfois surprenant : des pâtes de poulet, des soupes aux couleurs bizarres, des plats très pimentés… La plupart du temps cela reste facile. En Asie, la base de l’alimentation est le riz. Tout le monde le dit ici, ils ne peuvent pas supporter de manger sans riz très longtemps. Donc nous mangeons plutôt bien et découvrons plein de bonnes choses. Pour ce qui est des langues, pour l’instant on se débrouille plutôt bien… grâce à l’Anglais toujours. Si nous avons un conseil à vous donner, bossez l’Anglais, à fond. Pour voyager c’est indispensable. Ici les gens qui parlent Anglais ont beaucoup plus de facilité à trouver du travail et ont des métiers plus intéressants et moins pénibles. En Malaisie, presque tout le monde parle Anglais, un bel exemple pour nous ! Et puis quand même nous avons fait quelques efforts pour apprendre un peu la langue indonésienne. C’est une langue très facile à apprendre. Sais-tu qu’il n’y a pas de grammaire et pas de conjugaison ! Il suffit d’apprendre les mots et de les aligner dans le bon ordre. En plus, ça valait le coup car c’est la même langue en Malaisie. Et le habitants apprécient vraiment de voir que nous faisons des efforts pour apprendre leur langue. Nous sommes actuellement en Malaisie, dans la capitale qui se nomme Kuala Lumpur. C’est une grande ville pas très propre, comme souvent les grandes ville. Il y a beaucoup de monde et beaucoup de véhicules à moteur. Nous sommes presque les seuls cyclistes, mais nous comprenons, ce n’est vraiment pas agréable de faire du vélo dans cet endroit. La seule chose que nous ayons apprécié c’est de voir les grandes tours Petronas, les deuxièmes les plus hautes du monde, plus de 450 m. Elle font plus du double de la tour Eiffel. Impressionnant.

Cher Adil

Nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Nous avons déjà parcouru plus de 3500 km. Mais nous ne faisons pas tout en vélo. De temps en temps nous prenons le car (les vélos dans la soute), le train et nous avons pris deux fois l’avion, entre Ankara et Jakarta, puis entre Bali et Singapour. Mais on espère que l’avion c’est terminé, c’est cher et c’est le moyen de transport le plus polluant et le plus consommateur en énergie, pas très écolo tout ça ! Il y a quelques jours, nous avons fait quelque chose de rigolo. Nous étions bloqué à Singapour. Singapour est un île et pour la quitter il faut traverser un grand pont, mais le problème : interdit aux vélos et pas moyen de négocier, ils sont sérieux ici. Alors nous avons fait du stop et un conducteur de camion malaisien nous a emmené dans sa cabine pour traverser le pont, comme il était vraiment gentil, il nous a avancé de 150 km, sans un seul coup de pédale, facile ;) . Bravo pour tous les km parcourus de votre côté.

Cher Khalil

Quel beau titre pour ton message. Nous aurions vraiment pu le choisir pour nommer notre voyage et notre blog. Merci pour ces premiers mots en arabe. Pour l’instant c’est une langue qui n’est pas parlée dans les pays que nous traversons, hormis par certains religieux, mais nous ne les avons pas rencontré, ils sont sans doute très occupés. En Asie il y a de nombreuses langues, pour les touristes, les plus utiles sont l’Anglais, le Mandarin (première langue parlée en Chine), le Russe (en Asie centrale, qui était occupée il y a plusieurs années par la Russie), puis ensuite nous aurons besoin du Perse, puis du Turque. Cela fait un peu trop pour tout apprendre avant de rentrer, alors on essayera de se débrouiller avec l’Anglais et seulement quelques mots dans chaque langue. Le fait de parler tous les jours en Anglais est un peu difficile au début, mais après plusieurs semaines, nous nous sommes habitués et nous avons fat des progrès dans la compréhension et dans l’expression et cela va beaucoup mieux, mais nous sommes encore loin de parler couramment et de tout comprendre, alors nos continuons nos efforts, c’est tellement agréable de pouvoir parler avec les gens. Malgré tout, nous parlons Français tous les jours, entre nous, et oui. Nous allons très bien tous les deux, pas de bobos, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Nous mangeons plutôt bien et découvrons plein de bonnes choses, en Asie la base de la nourriture est le riz, alors nous en mangeons beaucoup. Nous avons aimé les Nasi Goreng en Indonésie (riz frit avec des légumes, voir article du blog) et la nourriture indienne en Malaisie, les Roti (genre de crêpes), les Naan (petits pains plats garnis de fromage ou d’ail), nous mangeons aussi beaucoup de fruits exotiques et en découvrons des nouveaux : mangues, fruits de la passion, noix de coco, dragonfruits, starfruits, mangoustans et beaucoup d’autres encore dont nous n’avions jamais entendu parler avant ! …

Cher Walid

Bravo pour tous ces km parcourus, c’est déjà une belle distance. Si vous étiez partis avec nous, vous seriez déjà loin de la France, sans doute en Slovénie ou en Croatie ! Je te rassure, nous prenons des temps de repos, car le vélo, c’est fatiguant ! Nous allons très bien tous les deux, pas de bobos, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Nous mangeons plutôt bien et découvrons plein de bonnes choses, en Asie la base de la nourriture est le riz, alors nous en mangeons beaucoup. Nous avons aimé les Nasi Goreng en Indonésie (riz frit avec des légumes, voir article du blog) et la nourriture indienne en Malaisie, les Roti (genre de crêpes), les Naan (petits pains plats garnis de fromage ou d’ail), nous mangeons aussi beaucoup de fruits exotiques et en découvrons des nouveaux : mangues, fruits de la passion, noix de coco, dragonfruits, starfruits, mangoustans et beaucoup d’autres encore dont nous n’avions jamais entendu parler avant ! …

Chers Maksut et David

Nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Nous avons déjà parcouru plus de 3500 km. Mais nous ne faisons pas tout en vélo. De temps en temps nous prenons le car (les vélos dans la soute), le train et nous avons pris deux fois l’avion, entre Ankara et Jakarta, puis entre Bali et Singapour. Mais on espère que l’avion c’est terminé, c’est cher et c’est le moyen de transport le plus polluant et le plus consommateur en énergie, pas très écolo tout ça ! Il y a quelques jours, nous avons fait quelque chose de rigolo. Nous étions bloqué à Singapour. Singapour est un île et pour la quitter il faut traverser un grand pont, mais le problème : interdit aux vélos et pas moyen de négocier, ils sont sérieux ici. Alors nous avons fait du stop et un conducteur de camion malaisien nous a emmené dans sa cabine pour traverser le pont, comme il était vraiment gentil, il nous a avancé de 150 km, sans un seul coup de pédale, facile ;) . Bravo pour tous les km parcourus de votre côté. Est ce que la France est mieux ? C’est une question difficile ! Il y a dans le monde beaucoup de choses à voir qu’on ne peut pas voir ailleurs, y compris en France. Nous avons déjà vu des fleurs, des animaux, des monuments, des paysages vraiment magnifiques et nous n’aurons sans doute pas la chance de les voir à nouveau, il faut en profiter. Les gens, les cultures, les façons de vivre sont aussi très différents et très intéressant partout où nous allons. Mais l’inverse est vrai aussi, il y a beaucoup de choses en France qui n’existent pas ailleurs. C’est un pays qui nous plait et où vivent les gens que nous aimons. Nous avons donc l’intention de rentrer en France mais de continuer à voyager tant que nous en aurons la possibilité, pour mieux comprendre le monde et profiter de ses beautés. Voyager permet aussi de s’apercevoir que la France est un beau pays et un endroit ou la qualité de vie est vraiment bonne. …

Cher …

Nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Nous avons déjà parcouru plus de 3500 km. Mais nous ne faisons pas tout en vélo. De temps en temps nous prenons le car (les vélos dans la soute), le train et nous avons pris deux fois l’avion, entre Ankara et Jakarta, puis entre Bali et Singapour. Mais on espère que l’avion c’est terminé, c’est cher et c’est le moyen de transport le plus polluant et le plus consommateur en énergie, pas très écolo tout ça ! Il y a quelques jours, nous avons fait quelque chose de rigolo. Nous étions bloqué à Singapour. Singapour est un île et pour la quitter il faut traverser un grand pont, mais le problème : interdit aux vélos et pas moyen de négocier, ils sont sérieux ici. Alors nous avons fait du stop et un conducteur de camion malaisien nous a emmené dans sa cabine pour traverser le pont, comme il était vraiment gentil, il nous a avancé de 150 km, sans un seul coup de pédale, facile ;) . Nous sommes actuellement en Malaisie, dans la capitale qui se nomme Kuala Lumpur. C’est une grande ville pas très propre, comme souvent les grandes ville. Il y a beaucoup de monde et beaucoup de véhicules à moteur. Nous sommes presque les seuls cyclistes, mais nous comprenons, ce n’est vraiment pas agréable de faire du vélo dans cet endroit. La seule chose que nous ayons apprécié c’est de voir les grandes tours Petronas, les deuxièmes les plus hautes du monde, plus de 450 m. Elle font plus du double de la tour Eiffel. Impressionnant. Bravo pour tous les km parcourus de votre côté.

Chère Maliki

Merci beaucoup pour tes compliments. Nous sommes ravis de savoir que ce voyage vous donne envie. C’est aussi pour cela que nous tenons ce blog et que nous tenions à échanger avec vous, pour vous donner envie, envie de découvrir le monde ses merveilles et voir à quel point il y a des gens intéressants et sympathiques de partout. Il faut être curieux et aller à la rencontre des autres, prendre le temps de réaliser ses rêves et s’en donner les moyens. Vous grandissez en France avec la chance de pouvoir aller presque partout sur la Terre, à vous de le décider et de faire ce qu’il faut pour que cela devienne réalité. Nous te souhaitons de faire un jour un voyage comme le notre, mais à ta façon, en choisissant ton moyen de transport, les lieux que tu veux visiter, les pays que tu veux découvrir. Voyager est vraiment une chose formidable, ça aide à comprendre le monde, les personnes différentes, à être plus tolérant, curieux. Nous souhaitons à tout le monde d’avoir la chance de voyager et de réaliser ses rêves. Nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Nous n’avons pas peur car les endroits où nous voyageons ne sont pas dangereux, les gens que nous rencontrons sont très gentils et très accueillants. Ils nous aident lorsque nous sommes perdus, lorsque nous avons besoin de quelque chose. Alors il n’est pas difficile de rester en pleine forme et heureux. Nous mangeons plutôt bien et découvrons plein de bonnes choses, en Asie la base de la nourriture est le riz, alors nous en mangeons beaucoup. Nous avons aimé les Nasi Goreng en Indonésie (riz frit avec des légumes, voir article du blog) et la nourriture indienne en Malaisie, les Roti (genre de crêpes), les Naan (petits pains plats garnis de fromage ou d’ail), nous mangeons aussi beaucoup de fruits exotiques et en découvrons des nouveaux : mangues, fruits de la passion, noix de coco, dragonfruits, starfruits, mangoustans et beaucoup d’autres encore dont nous n’avions jamais entendu parler avant !

Chère Anissa

Nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. A propos des pays de l’Union Européenne, nous avons traversé plusieurs pays qui en font partie, serais-tu deviner lesquels ? Bon courage à toi. Nous n’en avons pas marre du tout de pédaler, nous dirions plutôt que cela nous a manqué, entre Istanbul et Bali, nous avons passé trois semaines sans monter sur le vélo, à prendre du bus et du train et c’est beaucoup moins marrant, les gens sont vraiment plus agréables lorsqu’ils rencontrent des cyclistes. Et oui, un cycliste c’est moins courant alors forcément, c’est plus intéressant !

Chère Amira

Malekoum Salam. Tout se passe très bien, nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Le logement ? Une très bonne question ! Comme nous nous déplaçons presque tous les jours vers des lieux inconnus, il faut à chaque fois trouver une nouvelle solution. Dans les campagnes, c’est très facile, il suffit de trouver un endroit agréable, un terrain plat, si possible herbeux puis de demander autour, aux propriétaires si l’on peut s’installer là pour la nuit. Des fois nous plantons la tente, mais c’est rare, le plus souvent les gens sont vraiment très gentils et ils nous proposent un endroit pour s’installer qui soit meilleur, voir de dormir chez eux. La nourriture ? Deuxième question importante ! Ici, en Asie du sud-est, ce n’est vraiment pas cher, un repas pour une personne coûte entre 2 et 3 euros. Donc nous cherchons des petits restaurants pour les locaux, de cette façon nous mangeons pour pas cher et sans avoir à préparer quoi que ce soit. Mais il faut éviter les endroits touristiques car, là, tout devient beaucoup plus cher. Et le plus étonnant, c’est que ce n’est pas meilleur, par contre il faut s’habituer à manger de la nourriture traditionnelle et goûter des plats inconnus parfois surprenant : des pâtes de poulet, des soupes aux couleurs bizarres, des plats très pimentés… La plupart du temps cela reste facile. En Asie, la base de l’alimentation est le riz. Tout le monde le dit ici, ils ne peuvent pas supporter de manger sans riz très longtemps. Donc nous mangeons plutôt bien et découvrons plein de bonnes choses. Nous n’en avons pas marre du tout de pédaler, nous dirions plutôt que cela nous a manqué, entre Istanbul et Bali, nous avons passé trois semaines sans monter sur le vélo, à prendre du bus et du train et c’est beaucoup moins marrant, les gens sont vraiment plus agréables lorsqu’ils rencontrent des cyclistes. Et oui, un cycliste c’est moins courant alors forcément, c’est plus intéressant ! Et pour ce qui est de la compréhension, pour l’instant on se débrouille plutôt bien… grâce à l’Anglais toujours. Si nous avons un conseil à vous donner, bossez l’Anglais, à fond. Pour voyager c’est indispensable. Ici les gens qui parlent Anglais ont beaucoup plus de facilité à trouver du travail et ont des métiers plus intéressants et moins pénibles. En Malaisie, presque tout le monde parle Anglais, un bel exemple pour nous ! Et puis quand même nous avons fait quelques efforts pour apprendre un peu la langue indonésienne. C’est une langue très facile à apprendre. Sais-tu qu’il n’y a pas de grammaire et pas de conjugaison ! Il suffit d’apprendre les mots et de les aligner dans le bon ordre. En plus, ça valait le coup car c’est la même langue en Malaisie. Et le habitants apprécient vraiment de voir que nous faisons des efforts pour apprendre leur langue.

Cher …

Bien vu, pour ce qui est de la compréhension, pour l’instant on se débrouille plutôt bien… grâce à l’Anglais toujours. Si nous avons un conseil à vous donner, bossez l’Anglais, à fond. Pour voyager c’est indispensable. Ici les gens qui parlent Anglais ont beaucoup plus de facilité à trouver du travail et ont des métiers plus intéressants et moins pénibles. En Malaisie, presque tout le monde parle Anglais, un bel exemple pour nous ! Et puis quand même nous avons fait quelques efforts pour apprendre un peu la langue indonésienne. C’est une langue très facile à apprendre. Sais-tu qu’il n’y a pas de grammaire et pas de conjugaison ! Il suffit d’apprendre les mots et de les aligner dans le bon ordre. En plus, ça valait le coup car c’est la même langue en Malaisie. Et le habitants apprécient vraiment de voir que nous faisons des efforts pour apprendre leur langue. Tout se passe très bien, nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Nager avec les poissons est une expérience extraordinaire ! Nous n’avons pas vu de requins, aucun des poissons n’était dangereux, on se sent vraiment bien sous l’eau, mais il faut prendre de sacrées respirations ! Nous sommes ravis de savoir que ce voyage vous donne envie. C’est aussi pour cela que nous tenons ce blog et que nous tenions à échanger avec vous, pour vous donner envie, envie de découvrir le monde ses merveilles et voir à quel point il y a des gens intéressants et sympathiques de partout. Il faut être curieux et aller à la rencontre des autres, prendre le temps de réaliser ses rêves et s’en donner les moyens. Vous grandissez en France avec la chance de pouvoir aller presque partout sur la Terre, à vous de le décider et de faire ce qu’il faut pour que cela devienne réalité. Nous mangeons plutôt bien et découvrons plein de bonnes choses, en Asie la base de la nourriture est le riz, alors nous en mangeons beaucoup. Nous avons aimé les Nasi Goreng en Indonésie (riz frit avec des légumes, voir article du blog) et la nourriture indienne en Malaisie, les Roti (genre de crêpes), les Naan (petits pains plats garnis de fromage ou d’ail), nous mangeons aussi beaucoup de fruits exotiques et en découvrons des nouveaux : mangues, fruits de la passion, noix de coco, dragonfruits, starfruits, mangoustans et beaucoup d’autres encore dont nous n’avions jamais entendu parler avant !

Chers Walid et Luigi

Meri beaucoup pour tous ces encouragements. Nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Bravo pour tous ces km parcourus, c’est déjà une belle distance. Si vous étiez partis avec nous, vous seriez déjà loin de la France, sans doute en Slovénie ou en Croatie ! Nous n’en avons pas marre du tout de pédaler, nous dirions plutôt que cela nous a manqué, entre Istanbul et Bali, nous avons passé trois semaines sans monter sur le vélo, à prendre du bus et du train et c’est beaucoup moins marrant, les gens sont vraiment plus agréables lorsqu’ils rencontrent des cyclistes. Et oui, un cycliste c’est moins courant alors forcément, c’est plus intéressant ! Nous aussi pensons beaucoup à vous !

Chère Meryem

Nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Je te rassure, cela ne me manque pas de faire la police dans les couloirs, ce qui me manque c’est de voir mes élèves tous les jours, pour discuter avec eux, leur apprendre un peu de mathématiques et les voir grandir. Mais on peut dire que grâce à vous, j’en profite quand même. Vos questions et vos encouragements nous plaisent vraiment beaucoup, vous êtes curieux, intéressés, c’est magnifique. Nous n’en avons pas marre du tout de pédaler, nous dirions plutôt que cela nous a manqué, entre Istanbul et Bali, nous avons passé trois semaines sans monter sur le vélo, à prendre du bus et du train et c’est beaucoup moins marrant, les gens sont vraiment plus agréables lorsqu’ils rencontrent des cyclistes. Et oui, un cycliste c’est moins courant alors forcément, c’est plus intéressant ! Istanbul, nous avons adoré, c’est une ville superbe et riche d’histoire. Et le match à Fenerbahce était vraiment un bon moment, surtout qu’ils ont gagné trois à zéro ! Alors allez Fenerbahce !

Chers Omar et Bilel

Meri beaucoup pour tous ces encouragements. Nous allons très bien tous les deux, pas de bobo, les vélos aussi se portent bien, la fatigue, ça va, ça vient, nous savons trouver le temps de nous reposer. Bravo pour tous ces km parcourus, c’est déjà une belle distance. Si vous étiez partis avec nous, vous seriez déjà loin de la France, sans doute en Slovénie ou en Croatie ! Nager avec les poissons est une expérience extraordinaire ! Nous n’avons pas vu de requins, aucun des poissons n’était dangereux, on se sent vraiment bien sous l’eau, mais il faut prendre de sacrées respirations ! Ou bien il faut mettre des bouteilles et écouter attentivement les explications et les consignes du moniteur de plongée. C’est un sport dangereux. Nous sommes ravis de savoir que ce voyage vous donne envie.

 

Chers élèves, vraiment, un grand bravo à tous pour tous ces km parcourus, continuez de pédaler, la Terre a besoin de cyclistes motivés et le vélo est le plus beau moyen de transport du monde ! Alors ne lâchez rien !! Continuez de rêver.

Courage pour le 2nd trimestre qui commence bientôt. Nous vous souhaitons beaucoup de réussite, apprenez tout ce que vous pouvez, vous ne le regretterez pas lorsque vous découvrirez le monde en voyageant. Manon & Etienne.

La recette pour un bon séjour à Lombok

DSC02641 Difficulté : super facile !

Prix : très élevé…

Temps : 3 jours suffisent

Ingrédients :

  • un vélo et ses 5 sacoches
  • une moustiquaire
  • une bonne réserve de flotte
  • des tongs
  • une plage de sable blanc
  • du soleil
  • une grosse noix de coco
  • un jus de banane
  • 2 pailles
  • un appareil photo

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Cette recette, qui ne se veut pas innovante, sera une réussite seulement si vous suivez l’ordre des ingrédients ci-dessus. Tous ne sont pas indispensables mais chacun joue un rôle important dans le bon résultat de cette recette. S’il vous manque l’un d’eux, vous pourrez retenter l’expérience une prochaine fois.

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Une petite illustration animée vous permettra de faciliter votre compréhension des différentes étapes. Nous conseillons tout de même à tout personne en mal de vacances, ou en difficulté dans le cadre de son travail, de s’en tenir à ces premières lignes, et d’éviter de visionner le film qui suit.

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Précisons tout de même que pour nous offrir ce plat délicieux, nous avons déboursé des litres de sueur invraisemblables, la preuve en image :

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Un nasi en Asie

Nasi Goreng traduction Riz frit. 

Plantons le décor. Une gargote blafarde, un tantinet crassouillonne et grand ouverte sur la rue ou bien un chariot roulant à son emplacement habituel éclairé d’une ampoule aveuglante. Quelques banquettes sommaires pour s’installer ainsi qu’un grand verre d’ “es the” fait maison pour patienter.

DSC01806Passons la commande : “Tolong, Dua Nasi Goreng !” (Deux nasi goreng s’il vous plaît !”). Voici le plat indonésien le plus répandu dans tout l’archipel et la seule préparation culinaire locale qui vous assure de récolter une assiette appétissante où que ce soit.

 

DSC01798Le cuistot au piano connait sa partition sur le bout des doigts. Tout se passe entre le wok et la planche à découper. Pour instruments, hachoir de boucher sur la planche et louche à tout faire ainsi qu’un petit torchon où s’essuyer les mains entre chaque étape.

 

DSC_0375Observons. Pour commencer, une petite omelette battue à même la louche avant d’être saisie sur le métal brûlant. Découpez quelques morceaux de poulet ou autre beignets de viande. Des épices bien choisies pour enflammer la poêle. Emincez finement des légumes variés. Arrosez copieusement de condiments,  le tout, en enchaînant les gestes, tel un pianiste, avec précision et virtuosité. Les aliments virevoltent entre les deux extrémités du plan de travail, entraînés par les mains expertes.

 

DSC_0372Pendant tout ce temps, n’ayez de cesse de brasser le riz qui dore sur le feu, ni de raviver la flamme du brasier. Puis versez la préparation dans l’assiette à servir dans l’instant.

Régalez-vous !DSC_0382Nasi et Mie goreng

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